 | INVENTAIRE SPELEOLOGIQUE DU TARN (sud) Réalisé par Jean Paul Calvet et publié par la revue SPELEOC, plus de 100 cavités décrites, accès, description coordonnée. Nombreuses topographies LA MONTAGNE NOIRE vieux massif hercynien, truffée de grottes a été depuis deux décennies explorée et inventoriée. Jusqu'à ce jour, aucune étude exhaustive sur le plan topographique n'avait été entreprise. Aussi je salue avec la plus grande joie l'oeuvre magistrale de mon collègue et co-équipier Jean Paul CALVET qui a mis tout son coeur et son talent à inventorier les cavernes, les gouffres, les résurgences, etc. parcourant les plis secrets, multiples et complexes de cette montagne bien connue par ses forêts, ses balcons dominants les plaines reveloises et castraises. C'est avec un oeil jaloux, patient et exercé que l’auteur a su, par bien des reptations dans les boyaux, topographier les coins et recoins des "antres" de la Terre, selon l'expression du philosophe grec Platon.
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 | INVENTAIRE SPELEOLOGIQUE DU TARN(nord) En 1950 Jean MAGNE du Spéléo Club de Roquecourbe, fondateur de la S.S.P.C.V publiait dans les Annales de Spéléologie "l'Etude Spéléologique des Monts du Sorézois", qui faisait le point des connaissances souterraines dans la zone sud du Tarn. Quinze années plus tard, Jean LAUTIER dans l'éditorial de Travaux et Recherches n°4 (publications de la Fédération Tarnaise de Spéléologie et Archéologie) lançait l'inventaire spéléologique du département du Tarn. Cet inventaire sera en effet réalisé en partie dans les numéros 5 à 8 (1967 à 1971) de la dite revue, sous la plume de Jean LAUTIER, inventaire qui concernera les causses du Bas Quercy et de l'Albigeois. Cinq années plus tard, Jean Paul Calvet continuera l’œuvre entreprise en publiant dans les tomes 13 et 14 (1976-1977) celui concernant les cavités des Monts du Sorézois.
C'est en mai 1980 que sera lancée une dynamique devant aboutir à un inventaire intégral des cavités du Tarn. Plusieurs centaines de fiches de la commission documentation fichier de la Fédération Française de Spéléologie seront distribuées, le Tarn étant divisé en zones avec un coordinateur pour chaque région. Malheureusement, ce travail ne put être mené à son terme, certaines zones n'ayant pu être prises en charge par les clubs locaux. Il faudra attendre 1986 pour que ce projet renaisse sous l'impulsion du Comité Départemental de Spéléologie du Tarn et l'appui du Conseil Général du Tarn. La matière à publier étant très importante nous nous sommes proposés de l'éditer sur plusieurs tomes. Le premier tome, concerne les Monts du Sorézois, il a été réalisé en 1988, par Jean Paul Calvet et publié par la revue Spéléoc. Aujourd’hui vous avez entre vos mains le deuxième tome concernant les cantons d’Albi, Gaillac, Castelnau de Montmiral et Monestiés. Cet inventaire ne concerne que les cavités naturelles, nous avons volontairement laissé de côté les souterrains et mines artificielles, qui pourraient faire l'objet ultérieurement d'une étude séparée signalons l'édition en 1979 par Francis FUNK des "Souterrains Aménagés du Tarn", et les publications de la Société Spéléologique des Pays Castrais et Vaurais : Contribution à l’étude des souterrains aménagés du Tarn 1998, et inventaire des souterrains des cantons de Castelnau de Montmiral et Salvagnac. A ce jour on peut considérer que la majorité des cavités naturelles du Tarn ont été reconnues. Si beaucoup d'entre elles doivent encore faire l’objet d'observations de caractère morphologique ou scientifique c'est le travail actuel des clubs spéléologiques Tarnais. il est toutefois possible de donner pour chaque cavité un ensemble de renseignements propres à en faire connaître les caractéristiques essentielles.
Le présent travail a pour objet de faire le point des connaissances acquises dans le domaine spéléologique départemental. Son principal intérêt est de présenter sous une forme ordonnée et rationnelle le fruit des travaux effectués depuis ces dernières décennies. J’ai renoncé à énumérer les noms des explorateurs ou inventeurs de chacune des cavités, car dans bien des cas, l’identification m’aurait été difficile. Ma principale base de travail a été «les fiches Lautier », mes informations ont été ensuite glanées au travers des clubs du département Tarnais et, bien sûr de longues heures passées sur le terrain à rechercher les données. Je tiens à rendre un hommage très mérité à tous ceux qui ont exploré et étudié la région et ainsi contribué à la connaissance du Tarn souterrain. Mes sources d'informations très diverses ne vont pas sans certaines possibilités d'erreurs ou d'oublis.
Nestor
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